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December 26 humble parmi les humbles, le père Jean FréchetOn le surnomme "l'Abbé Pierre de Grenoble", mais il ne bénéficie pas du même empressement médiatique. Cet ami de longue date qui accueille même les chats perdus en son église, n'aimerait pas que je parle de lui en termes de sainteté...Et pourtant!
LIRE CI-DESSOUS L'ARTICLE DE FLORIANE BENOIT
« TRENTE ANS de travail, une vie dédiée aux autres, plutôt les actions que les paroles, toujours prêt, en blue-jean et baskets », « Qui c'est ? » demande le chat à la souris qui lui répond : « Le père Jean Fréchet ». Paru dans le dernier numéro de « la Station », l'une des nombreuses publications éditées par la paroisse Saint-Paul de Grenoble (Isère), le dessin résume le sentiment général de ceux qui, dans la capitale du Dauphiné, touchent de près ou de loin aux actions de solidarité. En la matière, l'homme est aussi incontournable qu'il demeure discret sur son rôle personnel. Qu'il parle de la distribution de paniers-repas hebdomadaires à mille quatre cents personnes, de la création d'un point de repas pour les SDF ouvert à tout le monde ; qu'il évoque la grève de la faim des Kurdes sans papiers, et les menaces au téléphone de mettre le feu à l'église ; qu'il aborde l'installation de l'eau dans les bidonvilles du Pérou, qu'il se réjouisse de la libération, en décembre dernier, de l'une de ses ouailles, Pedro Pinones Diaz, emprisonné parce que communiste au Chili, où la paroisse l'avait envoyé en mission humanitaire... : toujours le père Fréchet dit « Nous ». Il est vrai que toutes ces actions, ces interventions, dans son église où il abrite des sans-domicile ou par-delà les frontières, n'auraient pu se concrétiser sans la participation de centaines de personnes, croyantes ou non. Mais l'auraient-elles fait, sans le souffle, la passion, le charisme et la pugnacité de ce paysan devenu curé des villes ? Lorsque je lui ai rendu visite, deux hommes jeunes, la trentaine, un Africain et un Blanc, écrivaient sur un panneau : « Nous voulons devenir des vivants ». C'est la revendication définie ensemble pour la prochaine action. C'est que, aux yeux de Jean Fréchet, il y a urgence et péril en la demeure : « Il y a deux France qui se croisent, et toutes les catégories sont susceptibles de plonger. J'ai rencontré parmi les SDF des cadres, des commerçants, des étudiants. Je connais un jeune de vingt-trois ans qui espérait être embauché et qui s'est suicidé lorsqu'un autre a obtenu le poste. La rue, ça cabosse très fort, ça rend fou : pas de toit, pas de bouffe régulière, la santé qui fout le camp, la violence, la drogue. C'est la mort programmée. En six ans, j'en ai enterré quarante-trois, de ces jeunes de seize à trente-cinq ans, morts de misère, d'overdose, de maladie, de suicide. Et encore les SDF ne représentent-ils que le sommet de l'iceberg ! Il est inacceptable qu'on en soit là : au siècle du progrès scientifique et technique, on sert des repas dans une église ! Depuis un an, la situation s'est sérieusement dégradée. La violence monte. J'ai été agressé à deux reprises par des jeunes que je n'avais plus la place de loger. Une autre fois, on a frôlé l'émeute, lorsqu'il est resté quarante personnes à la porte, auxquelles on n'avait plus de nourriture à distribuer ! » Le père Fréchet est tout à fait conscient que l'action humanitaire est indispensable, mais c'est ailleurs, « au niveau des politiques », dit-il, que se trouvent les solutions durables à l'exclusion. « De l'argent, il y en a ! On a donné combien aux entreprises qui n'ont jamais créé d'emplois ? La France est un pays qui désespère sa jeunesse. Les gens ne vont plus supporter cette situation longtemps. Ça va exploser ! » La lueur d'espoir, c'est justement chez ces jeunes interdits d'avenir que Jean Fréchet la perçoit le plus : « Ils ne sont pas d'accord avec le monde qu'on leur fabrique. Ils sont solidaires, ils réfléchissent, ils réagissent. On m'a demandé de témoigner dans un lycée, et ils sont tous venus. Les lycéens des Eaux-Claires ont signé des pétitions en soutien aux SDF, on a mené ensemble des actions pour récupérer de la nourriture. Le SMIC-jeunes, ils n'en veulent pas. Ils sont en train de se réveiller. Ça va faire du bruit ! »
FLORIANE BENOIT
Le Père Fréchet vient de publier un livre intitulé "La marche des pauvres" December 18 Mon beau sapin
Bonnes fêtes
à tous
de la part d'Amalia et sa famille
Bougie de Noël trouvée chez Marie pour illuminer la route de ceux que la lumière a abandonnés A faire circuler ! December 14 cadeau de Marie à partager !Ce questionnaire est à remplir et à "refiler" à des amis. Jouons le jeu!
1) Prenez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, et écrivez ce que vous lisez sur la 4ème ligne2)
"et il chassa les esprits" 2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?
-16H30 3) Vérifiez -16h37 4) Que portez-vous ? La même chose que ce matin 5) Avant de répondre à ce questionnaire que regardiez-vous ? -Amalia dormir 6) Quel bruit entendez vous, à part celui de l’ordinateur ? -le ronflement de ma chienne Virgule 7) Quand vous êtes sorti la dernière fois, qu’avez vous fait ? -cela remonte trop loin! 8) Avez vous rêvé cette nuit ? -Je n'ai pas eu le temps 9) Quand avez vous ri pour la dernière fois ?
Je n'ai pas encore arrêté
10) Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ? -des affiches de ma fille 11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, qu’elle est la 1ere chose que vous acheteriez ? -des cadeaux de Noël pour les enfants qui n'en ont pas 12) Quel est le dernier film que vous ayiez vu ? -Oups, j'ai oublié le titre 13) Avez vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ? -ma tête dans le miroir 14) Que pensez vous de ce questionnaire ? -chez ces gens là, monsieur on n'pense pas 15) Dites nous quelque chose que nous ne savons pas encore : la terre a fini de tourner en rond 16) Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ? -Maïté 17 ) Et si c’était un garçon ? Tristan 18) Avez vous déjà pensé vivre à l’étranger Oui 19) Que voudriez vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?
Je ne crois pas au Paradis 20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde, en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez vous ? -mon ordinateur 21) Aimez vous danser ? -Je préfère chanter 22) Georges Bush ? -C'est qui? 23) Qu’elle est la dernière chose que vous ayez regardé à la TV ? -Je n'ai pas la télé 24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog -Aie Je vais peut-être perdre des amis JEANFI FRANFOLINE NANA CLAUDE (BALLONMEISTER) December 09 chants yiddish
Le yiddish, langue du cœur, langue de la souffrance
langue issue à l’origine des parlers haut-allemands. C’est une langue d’abord populaire, bien qu’elle soit écrite en caractères hébraïques comme l’hébreu, langue savante. Selon les régions où vivent les communautés, elle adopte des mots et des expressions d’autres langues locales[4]. Elle est formée à 75% d’allemand ancien et à 5% d’hébreu, le reste venant essentiellement des langues slaves, mais aussi du grec, du latin, du perse, de l’italien, du roumain et de l’ancien français.
la souffrance, l’incarnation de l’histoire d’un deuil millénaire »[5] les mots portent en eux une force puissante et sont l’outil de la transmission. Ils traduisent les émotions, surtout dans les chansons, à plus forte raison dans les berceuses. Ce sont d’abord les femmes qui parlent et chantent en yiddish - seuls les hommes apprennent l’hébreu - en cela elles assument ce rôle de transmission des valeurs familiales et culturelles.
(extraits d'un article de Mireille Natanson) Pour écouter TALILA , grande chanteuse en langue yiddish: http://h1.ripway.com/amalia4/Talilakolaviv-unterakleinbeimale.mp3
December 07 pour oriabelDecember 06 Grrr... |
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